• I/ Présentation

    L’air inspiré par le nez ou la bouche s’engage dans la trachée, elle se divise en deux bronches principales pénétrant dans les poumons où elles se ramifient en bronches plus petites : les bronchioles. Ces fins canaux débouchent dans des grappes de petits sacs : les alvéoles. C’est au niveau des alvéoles que se produit le passage de l’oxygène dans le sang.

    L’oxygène est transporté par le sang à toutes les cellules du corps où il sert à produire de l’énergie. Les poumons n’ont pas de muscles, ce sont ceux de la cage thoracique qui assurent les mouvements respiratoires : le diaphragme –large bande musculaire servant de plancher aux poumons- et les muscles intercostaux reliant les côtes dont ils font varier l’écartement. Lors de l’inspiration, le diaphragme se contracte et s’abaisse, les muscles intercostaux soulèvent les côtes et les écartent, les poumons ont alors plus d’espace pour se dilater. Lors de l’expiration, le diaphragme se relâche et remonte, en se détendant, les muscles intercostaux s’abaissent et contractent la cage thoracique.

     

    Traitement de l’air

    L’air inspiré peut être trop froid ou trop chaud, trop sec ou trop sale. Il est réchauffé et filtré avant d’entrer dans les poumons. L’air sec s’humidifie en passant par le nez et l’air froid se réchauffe au contact des vaisseaux sanguins des fosses nasales. Le nez renferme des poils qui retiennent les plus grosses saletés, les poussières les plus fines s’engluent dans le mucus du nez, de la gorge et des voies respiratoires. De tout petits cils font remonter des poumons jusqu’au nez ou la gorge le mucus renfermant les saletés pour qu’elles soient expulsées par la toux, les éternuement ou ravalées.

     

    II/ L’appareil respiratoire

     La principale fonction de l’appareil respiratoire est de fournir de l’oxygène à l’organisme. Il comprend les voies respiratoires et les poumons.

    -          Les fosses nasales : communiquent dans le pharynx.

    -          Le pharynx : carrefour entre le larynx et l’œsophage.

    -          Le larynx : 3 fonctions. Ses 2 fonctions principales consistent à fournir un passage à l’air et à aiguiller l’air et les aliments dans les conduits appropriés. C’est aussi l’organe de la voix.

    -          La trachée : se divise au niveau des poumons en deux bronches. Les bronches se ramifient en bronchioles. Les bronchioles arrivent dans des alvéoles.

     

     

    appareil respiratoire

     

    III/ Les poumons et le fonctionnement de l’appareil respiratoire

    Organes logés dans la cage thoracique et recouverts par la plèvre.

    La base des poumons repose sur le diaphragme.

     

    poumons

     

     

    Le renouvellement de l’air dans l’arbre bronchique est le fait de la respiration. Un mouvement respiratoire est constitué d’une inspiration et d’une expiration.

    L’inspiration : Les côtes et le sternum se soulèvent, le diaphragme s’abaisse, la cage thoracique accroît son volume. L’air entre dans les poumons.

    L’expiration : relâchement des muscles, les poumons reprennent leur volume initial en rejetant la même quantité d’air.

     

    La capacité pulmonaire peut augmenter grâce à la pratique sportive, d’une capacité de 3,5 litres en moyenne elle peut passer à 5 ou 6 litres.

    Il faut ajouter 1,5 litre d’air résiduel : qui reste toujours dans les poumons, qui ne peut être expiré, la capacité pulmonaire normale passe donc à 5 litres.

     

    Au cours du passage du sang dans les poumons il y a absorption de dioxygène, rejet de CO2 et de vapeur d’eau.

    C’est l’hémoglobine du sang qui transporte l’oxygène et une partie du CO2.

     

    Cycle des échanges gazeux :

    Au niveau des cellules : le sang arrive au niveau des cellules, décharge le dioxygène nécessaire à la vie et se charge des déchets cellulaires (le CO2). Le sang repart vers les poumons.

    Au niveau des poumons : Le sang arrive au niveau des alvéoles, il est riche en CO2 dissout. Il libère le CO2 qui est rejeté dans l’air expiré et l’hémoglobine se combine avec le dioxygène de l’air inspiré. Il repart vers les cellules, il est riche en oxyhémoglobine. Et le cycle recommence.

     

    alvéole

     

    Les échanges gazeux se font par diffusion à travers les membranes des capillaires sanguins et des cellules.

    Le dioxygène est peu soluble dans le plasma, il est transporté combiné à l’hémoglobine : oxyhémoglobine. Le CO2 est plus soluble que le dioxygène dans le plasma. Il se retrouve sous forme dissoute et sous forme de bicarbonates.

    La solubilité des gaz, quantitativement faible est importante à prendre en compte au niveau des échanges car les gaz dissous dans le plasma passent par la lymphe et atteignent les organes.

    Le CO2 trop présent provoque l’asphyxie.

     

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  • L’appareil circulatoire comprend le cœur, un tissu liquide –le sang-  et les différents vaisseaux et forme un vaste réseau en circuit fermé. Le sang circule dans ce réseau grâce aux contractions de la pompe cardiaque et dans une moindre mesure grâce à celles des muscles squelettiques.

    Pompé par le cœur, le sang circule dans un réseau de vaisseaux qui le distribuent à tout le corps.

    Le transit des nutriments et des déchets de l’organisme est assuré par l’appareil circulatoire sanguin.

     

    I/ Le sang 

    Le sang est le seul tissu liquide du corps. Il comprend des éléments figurés : globules rouges, globules blancs et plaquettes qui baignent dans le plasma. 

    Les globules rouges sont produits dans la moelle rouge des os, ils meurent dans le foie, ils ne peuvent ni croître ni se diviser, ils ne synthétisent pas de protéines. Ils apportent l’oxygène à toutes les cellules de l’organisme.
    Autre nom : hématies 

    Les globules blancs –leucocytes- sont produits dans les cellules situées dans la moelle rouge des os, ils protègent l’organisme contre les bactéries, les virus, les parasites et les toxines. Ils peuvent sortir des capillaires sanguins pour réaliser des réactions inflammatoires où est entré un virus, une bactérie ou une toxine. Ils meurent dans les tissus.

    Phagocytose : absorption et digestion des microbes.

    Diapédèse : capacité à franchir la paroi des vaisseaux.

    2 sortes de globules blancs : les lymphocytes qui interviennent dans la défense antimicrobienne, certains sécrètent des anticorps et les monocytes qui évacuent les déchets et les débris cellulaires des tissus par phagocytose.

     

    Les plaquettes sont produites par la moelle rouge des os, elles s’agglutinent lors d’un saignement et facilitent la formation du caillot hémostatique. A l’endroit abîmé, elles forment un bouchon pour stopper l’hémorragie.

     

    Le plasma est constitué principalement d’eau et de quelques protéines et de sels. Il assure le transport de la nourriture digérée jusqu’aux cellules qu’il débarrasse également de leurs déchets.

    Toute modification de la composition du plasma entraîne de graves troubles de santé (ex : un excès de glucose est signe de diabète).

    Le sang est fluide seulement à l’intérieur des vaisseaux, au contact de l’air il coagule. La coagulation est une réaction de défense de l’organisme contre les agressions.

     

    II/ Le cœur

    Le cœur est un muscle creux qui travaille en permanence, ne cessant de pomper le sang pour le faire circuler dans tout le corps pour que chaque cellule soit approvisionnée en nourriture et en oxygène.

    L’extérieur du cœur est tapissé d’une enveloppe : le péricarde. L’intérieur est tapissé d’une autre enveloppe : l’endocarde. 

    Le cœur est divisé en 2 parties comprenant chacune une oreillette et un ventricule.

    Les veines chargées de ramener le sang pauvre en oxygène, des cellules au cœur, se rejoignent pour former 2 grosses veines : la veine cave supérieure et la veine cave inférieure. Elles débouchent sur l’oreillette droite.

    Le sang recueilli par l’oreillette droite est expulsé à travers une première valvule dans l’artère pulmonaire qui le conduit aux poumons pour qu’il s’y recharge en oxygène. Ce sont les veines pulmonaires qui ramène le sang réoxygéné au cœur. Elles débouchent sur l’oreillette gauche. De là il est expédié à travers une troisième valvule, dans le ventricule gauche. Celui-ci se contracte et l’expulse à travers une quatrième valvule dans l’artère principale : l’aorte.

     

    Trajet sang dans le coeur

     

    Trajet du sang : ICI

     

    Après son passage dans les cavités droites du cœur, le sang se dirige vers les poumons où il se charge en oxygène et se débarrasse du dioxyde de carbone. Il retourne alors dans les cavités gauches du cœur pour être envoyé dans la circulation générale.

     

    III/ La circulation

     

    Trajet sang

     

    Il y a 2 circulations : la circulation pulmonaire ou petite circulation où le sang parcourt le circuit : cœur → poumons → cœur, le sang sombre (pauvre en oxygène) part du ventricule droit vers les poumons. Le sang clair (riche en oxygène) revient dans l’oreillette gauche par les veines pulmonaires ; et la circulation générale où le sang parcourt le circuit : cœur → organes → cœur, le sang clair part du ventricule gauche par l’aorte pour irriguer tous les organes du corps, le sang sombre revient à l’oreillette droite par les 2 veines caves, le sang des membres supérieurs et de la tête par la veine cave supérieure, celui des membres inférieurs par la veine cave inférieure.

    Le sang est oxygéné dans les poumons. Le rôle du sang est primordial dans le transport des gaz respiratoires : dioxygène et dioxyde de carbone.

     

    Les vaisseaux sanguins

    -          Les artères = vaisseaux distributeurs qui transportent le sang du cœur vers toutes les parties du corps. Leurs parois élastiques favorisent un bon débit sanguin. Ce débit sanguin est mesuré par la pression artérielle.

    -          Les veines = elles transportent le sang des organes vers le cœur. La circulation du sang s’y fait sous faible pression. C’est pourquoi les veines sont munies de valvules pour empêcher le reflux du sang en sens inverse.

    -          Les capillaires = la paroi des capillaires est mince et permet les échanges entre le sang et les organes. A certains endroits, le sang se charge des déchets, à d’autres il se charge de dioxygène ou de matières nutritives.

     

    Il existe une circulation parallèle à la circulation sanguine : la circulation lymphatique.

    La lymphe est un liquide composé de plasma et de globules blancs. Son rôle est complémentaire de celui du sang. Elle permet les échanges de nutriments, de déchets et de gaz entre le sang et les cellules.

    Le système lymphatique est constitué d’un réseau de vaisseaux lymphatiques irriguant tout le corps. Des ganglions lymphatiques sont répartis le long de ces vaisseaux, les plus importants sont situés à l’aine, sous le bras et dans le cou.

    Outre son rôle immunitaire il remplit une fonction de transport de la nourriture digérée aux cellules.

     

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  • La digestion est le phénomène qui permet à l’organisme d’absorber et d’assimiler les matières nutritives indispensables à la vie.

     

    I/ L’appareil digestif

     

    appareil digestif

    La bouche et les dents : la bouche forme l’extrémité antérieure du tube digestif, elle joue un rôle dans la phonation et la respiration. Premier réceptacle de la nourriture ingérée. C’est dans la bouche qu’ont lieu les premières étapes de la digestion : les dents assurent la trituration des aliments pour les réduire en éléments plus petits, tandis que les enzymes de la salive entament la digestion chimique. La salive est sécrétée par les glandes salivaires. Les dents ont toutes un rôle déterminé : les incisives coupent les aliments, les canines déchirent les aliments, les prémolaires et les molaires broient les aliments.

    Le pharynx : juste en arrière de la bouche, le pharynx est responsable de la déglutition des aliments qui passent dans l’œsophage.

    L’œsophage : un long tube qui descend d’abord le long de la colonne vertébrale, puis s’en écarte pour traverser le diaphragme et déboucher dans l’estomac par un orifice appelé le cardia.

    L’estomac : situé dans la partie supérieure gauche de l’abdomen, l’estomac forme une poche élastique et musculeuse, connectée dans sa partie supérieure à l’œsophage et dans sa partie inférieure à l’intestin grêle. Le sphincter oesophagien empêche la nourriture de refluer depuis l’estomac dans l’œsophage. Les contractions de l’estomac, assurées par 3 couches de muscles, permettent le malaxage du bol alimentaire avec des sucs digestifs sécrétés par la muqueuse stomacale. Les aliments, partiellement solides qui proviennent de la bouche sont transformés en une bouillie appelée chyme qui passe ensuite dans la première partie de l’intestin grêle : le duodénum. Un sphincter situé entre l’estomac et le duodénum (sphincter pylorique) empêche cette bouillie de remonter dans l’estomac.

    L’intestin grêle : C’est là que se déroule la plus grande partie de la digestion. Les matériaux prédigérés par l’estomac y sont déversés et soumis à l’action de 3 sucs digestifs puissants : le suc pancréatique, le suc intestinal et la bile. Sous l’effet de ces enzymes, les particules alimentaires sont décomposées en molécules absorbables par les cellules de la paroi intestinale. La paroi intestinale est formée de villosités, chaque villosité possède un vaisseau lymphatique et un réseau de capillaires sanguins qui assurent le transport des nutriments de l’intestin vers les autres cellules de l’organisme. Les muscles de l’intestin assurent par leurs contractions le déplacement des déchets de la digestion vers le côlon (gros intestin).

    Le côlon : le gros intestin est la partie terminale du tube digestif. Le côlon reçoit de l’intestin grêle les déchets de la digestion, c’est-à-dire les matières fécales. Son rôle principal consiste à réabsorber l’eau, ce qui aboutit à une concentration de ces matières. Les mouvements musculaires de la paroi du côlon propulsent la masse des fèces dans le côlon ascendant, dans le côlon descendant et le côlon sigmoïde, puis vers le rectum fermé par le sphincter anal. Le côlon contient environ 99 % des bactéries de l’organisme.

     

    Les glandes digestives :

     

    -          Glandes salivaires : sécrètent la salive qui est composée d’eau, de sels minéraux et d’amylase. La salive imprègne les aliments et favorise la digestion. La mastication favorise l’action de la salive sur les aliments.

    -          Glandes gastriques : tapissent les parois de l’estomac.

    -          Le pancréas : sécrète le suc pancréatique qui s’écoule dans le duodénum.

    -          Le foie : accomplit des fonctions diverses. Il sécrète la bile qui facilite la digestion des lipides.

    -          Glandes intestinales : sécrètent le suc intestinal qui transforme les aliments.

     

    II/ La digestion des aliments

     

    La digestion comporte des processus mécaniques et chimiques. Les processus mécaniques permettent la réduction des aliments en petites particules, leur brassage avec les sucs digestifs et leur progression le long du tube digestif.

    Les processus mécaniques :

    -          La mastication (bouche)

    -          La déglutition (pharynx)

    -          La progression dans l’œsophage par contraction des fibres musculaires.

    -          Le brassage des aliments (estomac)

    -          La progression et la segmentation du contenu (intestin grêle)

    -          Ralentissement des matières et fermentation (côlon)

    Les processus chimiques :

    Sous l’action des sucs digestifs, les aliments subissent des transformations chimiques. Les transformations sont réalisées par les substances contenues dans les sucs : les enzymes.

    La salive imprègne les aliments, et facilite l’action des sucs digestifs.

    Dans l’estomac :

    -          La pepsine décompose les protéines

    -          L’acide chlorhydrique joue un rôle antiseptique en détruisant les bactéries ingérées avec les aliments et la salive.

    -          La présure fait coaguler le lait, permet à la pepsine de décomposer les protéines du lait.

    Sous l’action de ces différents sucs, le chyme (bol alimentaire) devient le chyle.

     

    Dans le gros intestin : la flore intestinale transforme chimiquement par fermentation le chyle déshydraté en matières fécales.

     

    Les enzymes

    Les enzymes sont des catalyseurs = molécules qui activent certaines réactions. Chaque enzyme possède une affinité pour un type d’aliment : elle est spécifique.


    Bilan de la digestion

    -          Les aliments qui subissent des transformations sont des aliments qui ont des molécules volumineuses et complexes : glucides, protides et lipides.

    -          Les éléments qui ne sont pas transformés sont les éléments minéraux : eau, sels minéraux et vitamines qui sont formés de petites molécules.

    -          La cellulose est la seule grande molécule qui n’est pas digérée. L’enzyme qui pourrait la digérer ne participe pas à la digestion, elle favorise les mouvements péristaltiques de l’intestin.

     

    III/ L’absorption intestinale

     

    Absorption intestinale = mécanisme de passage d’une substance dans la circulation en direction du cœur. Les voies d’absorption sont la circulation sanguine et la circulation lymphatique.

    Les substances assimilables traversent les parois des villosités intestinales et vont dans la circulation.

    -          L’eau, les sels minéraux, les sucres, les acides aminés et les vitamines suivent la voie sanguine.

    -          Les graisses émulsionnées, les acides gras et les vitamines liposolubles suivent la voie lymphatique.

     

    C’est l’appareil circulatoire sanguin qui va se charger de la distribution des aliments à toutes les cellules de l’organisme.

     

    -          Le glucose va directement au foie. Une partie est retenue, l’autre passe dans la circulation générale. Dans le foie, le glucose peut être stocké en glycogène ou être transformé en lipide stocké dans le foie ou mis en réserve dans le tissu adipeux. Le glucose est une molécule énergétique.

    -          Les lipides sont mis en réserve par les tissus. Les lipides ont une réserve énergétique importante pour faire face aux besoins énergétiques.

    -          Les protides sont dégradés en donnant de l’énergie

    -          Les vitamines et les sels minéraux sont transportés vers les tissus qui les utilisent selon leurs besoins.

     

    IV/ Conclusion

     

    L’hygiène de l’appareil digestif est importante. Elle consiste en :

    -          Une bonne hygiène bucco-dentaire : seule une bonne dentition permet une bonne mastication. Les caries se développent dans la bouche là où les microbes retenus par les débris alimentaires inter dentaires se multiplient. Il se forme des acides qui attaquent l’émail puis l’ivoire, et peuvent creuser la dent jusqu’à la pulpe.

    -          Des repas à heures régulières : sont nécessaires pour que les organes digestifs puissent se reposer entre deux digestions.

    -          Une alimentation appétissante : pour stimuler la sécrétion des sucs digestifs.

    -          Une alimentation modérée : les excès alimentaires fatiguent les organes digestifs. Il faut manger raisonnablement pour éviter les dilatations de l’estomac. Boire peu au cours du repas car l’eau dilue les sucs digestifs et diminue leur activité.

    -          Une atmosphère calme et détendue lors des repas

    -          Des précautions après les repas : un léger repos après le repas, de préférence au grand air aide la digestion.

     

    Lien: Schéma la digestion

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  • Etapes de développement chez quelques animaux

    Les étapes du développement s'organisent différement selon les espèces en fonction de l'aspect du jeune à la naissance

    • SOIT développement direct du jeune à l'adulte (homme, chat, poule, escargot....)
    • SOIT développement indirect:métamorphoses de la larve à l'adulte (ex chenille/chrysalide/papillon)

    La croissance

     

    • La croissance peut être continue (revêtement cutané non rigide) ou
    • discontinue (carapace => courbe de croissance en paliers => croissance importante en période de mue).

    Etapes du développement et de croissance chez quelques plantes à fleurs


    Le début de la croissance d'une plante est marqué par la reprise d'activités
    de la graine
    (embryon, réserves et téguments).

    De la graine à la plantule: les étapes de la germination

    • 1) Développement de la radicule => écarte les téguments => s'enfonce dans le sol
    • 2) La tige se développe => La plantule utilise les réserves de la graine


    Germination

    Il existe deux types de germinations:

    • La germination hypogée (sous le sol): La tigelle ne se développe pas et reste dans le sol
      Germination hypogée

    • La germination épigée: les cotylédons sont entrainés par la tigelle qui sort de terre
      Germination epigee

      La formation d'une plantule se fait grâce à un petit massif de cellules indiférenciées: Les méristèmes.
      Un méristème est situé au sommet de la tige, ce qui permet la formation de la partie aerienne (tige, feuilles, bourgeons, fleurs...)
      Un autre se situe à l'extrémité de la racine=> formation de la partie souterraine.
      Les méristèmes permettent la croissance en hauteur et en largeur de la plante tout au long de sa vie (sa croissance étant corrélée avec le rythme des saisons).

      Les conditions de la germination

    • Eau, oxygène et température
    • La dormance (état de vie ralentit, fortement désydratée, peu d'échanges avec le milieu et activités respiratoire et nutritive réduites) la protège du gel.
    • Quand les conditions redeviennent favorables, elle absorbe une grande quantité d'eau, la plantule se réhydrate et les échanges reprennent.



    De la plantule à la plante: croissance, étapes du développement et conditions nécessaires

    • Croissance en longueur=> Bourgeons terminaux (méristèmes sans leurs écailles ) + développement des feuilles
    • Croissance en épaisseur => cellules situés sous l'écorce (cambium) + allongement et ramification des racines
    • Les fleurs et les fruits interviennent à un certain moment de la vie de la plante (en fonction de l'espèce): Ces variations sont liées au rythme saisonier.
    • La lumière est primordiale à la photosynthèse, ainsi que le noir pour la synthèse des hormones de croissance, Il faut également de l'air, de l'eau, des sels minéraux et une température convenable.

    La notion de cycle de développement et de cycles saisonniers chez les plantes et les animaux



    Le cycle de développement est constitué d'étapes successives. Il commence à la formation de la cellule oeuf et se termine à la formation, par l'individu, de gamètes parentaux.
    La phase de reproduction peut avoir lieu:

    • Une fois, pour une durée de vie brève (ex coccinelle et plantes annuelles comme le haricot et les poix)
    • Tous les deux ans (plantes biannuelles=> oignons)
    • Chaque année (Pour les espèces liées au cycle saisonnier => plantes vivaces cô tulipes, arbres cô noisetiers, + pour beaucoup d'animaux, le printemps = la saison des amours=> permet d'assurer survie de l'espèce)
    • Parfois plusieurs fois au cours de l'année (l'espèce n'est alors limitée que par les periodes de fécondités de la femelle ou le développement embryonnaire). D'autres paramètres peuvent intervenir, comme la quantité de nourriture.
    • Chez certaines espèces, la fécondité est présente jusqu'à la mort de l'individu, chez d'autres, elle est limitée par la sénence de la gamétogenèse.

    Particularités du cycle de développement chez l'homme



    Chez l'homme, la croissance de la naissance à l'age adulte est de plus de 300%
    Poussée de croissance particulièrement importante autour de 6 ans et à la puberté
    Développement du système nerveux et musculaire. Deux dentitions successives.

    Croissance pubertaire




    Changements Garçons Filles
    Physiques Croissance en taille, épaules, muscles Croissance en taille, bassin,
    La taille est marquée
    repartition différente masse musculaire
    Sexuels Primaires Augmentation masse et volume des testicules
    Du pénis, 1ères éjaculations
    Augmentation masse ovaires, mise en fonction,
    Premières rêgles
    Sexuels secondaires Développement du larynx, mue voix, pilosité Développement des seins, et de la pilosité
    Comportements Modification de la personnalité, etc.... Modification de la personnalité, etc....



    Evolution de la denture



    • Autour de six ou sept mois, apparition des premières dents de lait
    • Vers 3 ans: première dentition complète (20 dents de lait):
      Dentition premiere
    • Entre 6 et 11 ans: dents définitives
    • Vers 20 ans: dents de sagesse
    • Dentition complète = 32 dents.
      dentition adulte



    La croissance osseuse, les facteurs de croissance



    Le squelette est d'abord cartilagineux, puis il s'ossifie (par points d'ossification).
    Leur croissance est sous la dépendance:

    • De facteurs externes (physiologiques, alimentation, climatiques, qualité du sommeil profond=> synthèse hormone de croissance)
    • De facteurs internes: hormone de croissance (par hypophyse, hormone tyroïde et paratyroïde)
    • De facteurs génétiques héréditaires.

     

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  • La vie d’un nouvel être humain commence par la rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovule. Quand l’ovule est fécondé par le spermatozoïde, les 2 cellules se fondent l’une dans l’autre pour donner une nouvelle cellule qui se divise et se multiplie. Ainsi commence à se développer le bébé.

    Fécondation

     

    Les ovules proviennent des ovaires de la femme, une fois par mois, de la puberté jusqu’à l’âge de 45 ans environ. Un œuf est libéré par l’un des 2 ovaires et s’engage dans les trompes de fallope. Les petits cils qui tapissent les parois de ces canaux font progresser l’œuf jusqu’à l’utérus (matrice)

     

    L’utérus est un muscle creux dont la paroi s’épaissit chaque mois pour recevoir et nourrir un ovule fécondé. S’il n’est pas fécondé, l’ovule meurt au bout de 2 jours. La doublure de l’utérus devient inutile et quitte le corps de la femme par le vagin : les règles.

     

    Les spermatozoïdes sont produits par les testicules de l’homme à partir de la puberté. Ils sont stockés dans un petit tube étroitement enroulé appelé épididyme. Pour passer dans le corps de femme, ils rejoignent le pénis en suivant deux tubes appelés canaux déférents. Les spermatozoïdes se déplacent dans un liquide secrété par les glandes (dont la prostate) situées autour de l’urètre, tube reliant la vessie à l’extrémité du pénis.

     

    Dans le ventre de sa mère

    Dès qu’il est pénétré par un spermatozoïde, l’ovule devient inaccessible aux autres. Les noyaux des deux cellules fusionnent (fécondation) et l’ovule fécondé s’engage dans la trompe de fallope. Quand il atteint l’utérus, il est déjà divisé, il forme un petit amas de 64 cellules. Ce petit amas s’appelle zygote. Il subit de nombreuses transformations qui font passer de l’œuf à l’embryon.

     

    Cette petite boule se niche dans la muqueuse de l’utérus qui s’apprête à la recevoir. Le bébé se développe très vite, 4 semaines plus tard son cœur commence à battre. Des cellules se regroupent pour former le cordon ombilical qui relie le bébé à la mère à travers un organe spécial : le placenta, situé dans l’utérus. D’autres cellules forment l’amnios ou poche amniotique, poche remplie de liquide enveloppé le bébé, alors appelé embryon, et le protégeant des chocs et des secousses.

     

    8 semaines plus tard, la taille de l’embryon est de 2,5 cm, il est alors baptisé fœtus. A 12 semaines, le fœtus possède déjà tous les organes et au cours des 6 mois suivants, certains détails comme les cheveux et les ongles apparaissent. Au cinquième mois de grossesse il commence à agiter ses jambes, à ce stade, le bébé peut entendre, distinguer la lumière et l’obscurité, avaler sa salive et sucer son pouce, certains bébés ont même le hoquet.

    Au cours du 6ème mois, il se retourne dans l’utérus pour adopter sa position de naissance tête vers le bas.

     

    C’est par le cordon ombilical que le bébé reçoit sa nourriture et son oxygène du sang de sa mère, et qu’il évacue ses déchets.

     

    Le rôle du placenta

    Placenta

    Le sang maternel et le sang fœtal ne sont jamais en contact direct. Les différents échanges se font au travers de la barrière placentaire.

    Le placenta a 3 grandes fonctions :

    -          La fonction d’échange : échanges respiratoires, les poumons du fœtus ne sont pas fonctionnels, la fonction respiratoire est assurée par le placenta, le fœtus y puise le dioxygène présent dans le sang maternel et y rejette le dioxyde de carbone. Echanges nutritifs : le placenta permet le passage des éléments nutritifs de la mère au fœtus et joue un rôle d’organe de réserve, l’évacuation des déchets qui sont rejetés dans la circulation maternelle.

    -          La fonction de protection : la barrière placentaire arrête pratiquement toutes les bactéries. En revanche elle est perméable à la plupart des virus et à beaucoup de médicaments et produits toxiques.

    -          La fonction hormonale : le placenta sécrète de nombreuses hormones permettant le développement de la grossesse. Une de ces hormones intervient dans le développement des glandes mammaires et dans la sécrétion du lait. Ces hormones se retrouvent dans le sang et les urines de la femme enceinte et permettent de faire le diagnostic de la grossesse et d’évaluer la vitalité du fœtus.


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