• végétaux

    1. Citer les différentes modalités de reproduction chez les végétaux.
    2. Comment les végétaux colonisent-ils les milieux ?
    3. Quels sont les avantages et les inconvénients de la reproduction végétative ?
    4. Quelles sont les différentes parties d'une fleur ? Préciser le rôle de chacune.
    5. Définir les termes suivants : fécondation, pollinisation
    6. Qu’est-ce qu’un agent pollinisateur ? Quels sont les principaux ?
    7. Qu'est-ce qu'un fruit ? Comment se forme-t-il ? Quel est son rôle ?
    8. Quelles sont les grandes étapes du cycle de développement d’une plante à fleurs ?
    9. Que prouve l’expérience ci-contre ? La démarche présentée dans ce document est-elle expérimentale au sens strict ? Justifier votre réponse.
    10. Quels sont les autres besoins nutritifs des végétaux pour fabriquer leur matière organique ?
    11. Expliquer simplement comment les végétaux produisent de la matière organique ?
    12. Les végétaux respirent-ils la nuit ?
    13 Qu’est-ce qu’un végétal ?

    • animaux

    1. Citer 4 modes de respiration différents chez les animaux.
    2. Indiquer les différentes étapes de la reproduction sexuée chez les animaux.
    3. Expliquer oviparité et viviparité et donner quelques exemples.
    4. Expliquer pourquoi la viviparité assure les meilleures chances de réussite de procréation.
    5. Quelles sont les différences entre le développement d’un escargot et celui d’un papillon ?
    6. Pouvez-vous définir les caractéristiques d’un développement indirect à croissance discontinue et citer un animal présentant ce type de développement ?
    7. Qu’est-ce qu’une cellule- œuf ? Que devient-elle ?
    8. Quels sont les caractères communs à tous les animaux nageurs ?
    9. Quels sont les différents régimes alimentaires ? Citer des exemples d’animaux pour chacun d’entre eux.
    10. Comment expliquer qu’un régime alimentaire peut varier chez un animal ?
    11. Indiquer les différences essentielles entre la denture d’un animal carnivore et celle d’un animal herbivore.
    12. Donner la définition d’une espèce

    • homme

    L’alimentation.
    1. Quels sont les différents composants organiques et minéraux des aliments ?
    2. Donner le nom des 6 groupes d’aliments ?
    3. On attribue aux aliments 3 rôles principaux. Lesquels ? Donner des exemples d'aliments pour chaque rôle.
    4. Qu’est ce qu'une ration alimentaire ?
    5. Quels facteurs entraînent des variations de la dépense énergétique chez l’Homme ?
    6. Quelles maladies peuvent être provoquées par des déséquilibres alimentaires ?

    La digestion.
    1. Quel est le rôle de chaque type de dents ?
    2. Citez les différents organes du tube digestif. Quelle est sa longueur moyenne ?
    3. Qu’est-ce qu'une glande digestive ? Donner au moins 2 exemples.
    4. Qu’appelle-t-on suc digestif ? Quel est son rôle ?
    5. Pourquoi peut-on dire que l’intestin grêle est une surface d’échanges ?
    6. Qu’est-ce qu'un nutriment ? Donner des exemples.
    7. D’où vient la bile ? Quel est son rôle ?
    8. Qu’est ce que l’absorption intestinale ?
    9. Donnez une définition simple du terme DIGESTION.

    La respiration.
    1. Respiration et ventilation : ces 2 termes sont-ils synonymes ? Justifier votre réponse
    2.Expliquez le mécanisme de la ventilation pulmonaire
    3.Quels organes forment les voies respiratoires ?
    4. De quoi est composé l’air inspiré ?
    5. Quelles sont les différences de composition entre l'air inspiré et l'air expiré ? Expliquez pourquoi.
    6. A quel niveau se déroulent les échanges gazeux pulmonaires ? Faites un schéma pour expliquer ce qui se passe


    1 commentaire
  • Un menu équilibré s'aide d'un certain nombre de règles:

    • Le menu soit être varié et couvrir les besoins qualitatifs: apporter toutes les catégories d'aliments. Les aliments sont regroupés en 6 familles en fonction de sa composition et de son origine >> Un aliment dans chaque famille.
    • Le menu doit couvrir les besoins quantitatifs: apporter une certaine quantité d'énergie exprimée en kilojoule (autrefois calorie).
      Kilojoule = quantité dénergie calorique libérée par les aliments quand ils sont oxydés. La quantité varie selon l'énergie produite par un lipide, un protide ou un glucide.
      100g de protide >> 1772 Kj = 100g de glucide
      100g de lipide >> 3762 Kj >> aliments les plus énergétiques
      58% de glucide + 30 % de protide + 12% de lipide couvre les besoins journaliers de l'organisme. 
    • L'apport alimentaire doit être fractionné au cours de la journée. La répartition des apports entre les différents repas = 30% au petit déjeuner, 40% au déjeuner, 30% au dîner
      Si collation = 25% au petit déjeuner, 30% au déjeuner, 15% au goûter, 30% au dîner
    • L'apport alimentaire doit être individualisé. Il faut tenir compte du sexe, de l'âge, de l'activité physique et la physiologie de la personne.

    La ration alimentaire est la quantité d'aliments qui couvre chaque jour la totalité des dépenses de l'organisme et assure son  équilibre.

     

    Les familles d'aliments

    famille aliments

     

    tableau des famille aliments

     

    Déséquilibres alimentaires et maladies nutritionnelles

    • Les maladies par carences liées à une sous-alimentation:
      - Kwashiorkor: carence protéique en quantité et en qualité http://fr.wikipedia.org/wiki/Kwashiorkor
      - Marasme: surtout en première partie de vie, carence globale en aliments protéiques et énergétiques http://homeoweb.free.fr/malnutrition%20infantile.htm
    • Les maladies par excés sont liées à une sur-alimentation:
      Essentiellement des maladies cardiovasculaires et l'obésité. Les facteurs respondables sont multiples mais le déséquilibre alimentaire joue un rôle important.

     

    Liens: http://www.who.int/fr/


    votre commentaire
  • Les relations alimentaires entre les êtres vivants

     

    Pour remplir leurs diverses fonctions les êtres vivants ont besoin d’énergie et de matière. Matière et énergie circulent d’un être vivant à un autre dans un ensemble qui constitue un système en équilibre.

     

    I/ Les chaînes alimentaires

    Une chaîne alimentaire est constituée de plusieurs maillons, les chaînes alimentaires sont étroitement liées entre elles et forment un réseau alimentaire (réseau trophique). Le premier maillon est toujours un végétal vert. En effet, les plantes chlorophylliennes ne mangent pas d’autres êtres vivants mais fabriquent leurs constituants, à la lumière, à partir d’eau, de sels minéraux et de CO2. Les plantes vertes sont des producteurs de matière organique, les animaux sont consommateurs de matière organique.

     

    Un écosystème est un système fonctionnel unissant les êtres vivants d’un milieu ou biocénose, avec les éléments physiques de ce milieu qui constituent le biotope.

    Ecosystème = toutes les espèces et les relations qu’elles établissent entre elles et avec le milieu.

     

    écosystème

     

    Une chaîne alimentaire est une suite d’êtres vivants reliés par une relation alimentaire.

     

    Les producteurs primaires sont les végétaux chlorophylliens.

    Les végétaux chlorophylliens sont autotrophes.

    Les consommateurs sont les êtres vivants qui fabriquent leur matière à partir de matière organique préexistante. Ils sont hétérotrophes.

    Les décomposeurs sont les êtres vivants qui utilisent la matière organique morte pour produire leur matière. Au sens strict, les décomposeurs sont les bactéries et les champignons.

    Dans le milieu, la diminution du nombre des individus et celle de la masse de matière vivante d’un maillon à l’autre s’expliquent par l’emploi d’une partie des aliments comme source d’énergie.

    L’énergie circule sans discontinuer le long des maillons des chaînes alimentaires, rien ne se perd, tout se transforme. Plus on s’éloigne du producteur primaire, plus la production de matière vivante est faible.

     

    Les êtres vivants dans leur milieu

     

    Milieu et écosystème

    BIOTOPE

    Milieu physique et chimique dans lequel vivent les végétaux et les animaux.

    Elément non vivant de l’écosystème.

    Elément abiotique.

    BIOCENOSE

    Ensemble des êtres vivants qui trouvent dans le milieu les conditions leur permettant de vivre et de se reproduire.

    C’est un ensemble plus ou moins riche en espèces entre lesquelles existent des liens d’interdépendance : compétition, symbiose… appelés relations trophiques.

     

    Le maintien de la vie sur Terre dépend presque entièrement de l’énergie solaire. Cette énergie est utilisée par les végétaux chlorophylliens grâce au phénomène de la photosynthèse peuvent fabriquer de la matière organique à partir du CO2, de l’eau et des sels minéraux présents dans le sol.

     

    écosystème biotope biocénose

     

    II/ La concurrence alimentaire

    La concurrence alimentaire est très limitée grâce à une efficace répartition de l’espace vital.

    Les liens d’interdépendance :

    -           Le parasitisme : les parasites sont des animaux ou des végétaux qui vivent sur un organisme animal ou sur un végétal et se nourrissent à ses dépens. Cette présence peut avoir des conséquences pour l’hôte : maladie parfois mortelle. Les parasites peuvent être considérés comme des prédateurs car ils se nourrissent aux dépens de leurs hôtes. Mais il y une différence avec la prédation : dans la prédation la mort est immédiate, dans le parasitisme, si elle se produit elle se produit après une longue exploitation.

    -           La symbiose : c’est une association entre deux végétaux ou deux animaux ou un animal et un végétal. Chacun tire un profit. Les lichens sont le résultat d’une symbiose entre une algue et un champignon. L’homme y compris vit en symbiose avec des micro-organismes qui se trouvent dans le corps humain.

     

    Liens: Télécharger « schéma les êtres vivants dans leur milieu.pdf »


    2 commentaires
  • Le système nerveux

     

    I/ Description

    Le système nerveux contrôle ou assure de manière directe ou indirecte toutes les fonctions vitales d’un organisme et tous les messages sensoriels. Sur le plan anatomique, il comporte les structures centrales (cerveau + moelle épinière) et des structures périphériques (nerfs, ganglions).

    Le système nerveux central : la moelle épinière assure la transmission des messages entre le cerveau et le reste du corps.

    Le système nerveux périphérique : constitué de nerfs partant de l’encéphale (cerveau) et de la moelle épinière. Les nerfs périphériques sont faits de 2 types de fibres : celles des cellules nerveuses sensitives qui transmettent aux centres nerveux les messages émis par la peau et les organes sensoriels et les cellules nerveuses motrices qui communiquent aux muscles les instructions des centres nerveux.

     

        Le système nerveux autonome ou végétatif

    système nerveux végétatif


     

    Le système nerveux autonome contrôle et régule les fonctions respiratoire, circulatoire, digestive et urogénitale.

    De nombreux nerfs périphériques renferment des cellules nerveuses assurant la liaison avec les organes et les glandes internes : ces cellules constituent le système nerveux autonome. Elles relient les grands appareils internes à deux parties de l’encéphale : le bulbe rachidien et l’hypothalamus qui contrôlent les activités autonomes.

    Son fonctionnement échappe au contrôle de la volonté.

     

    II/ La transmission des messages

    La transmission est assurée par les cellules nerveuses appelées neurones.

     

    neurone

     

    Les plus courtes ou dendrites transmettent les messages au corps cellulaire. L’axone, seule fibre longue communique ces messages aux dendrites des autres neurones. La plupart des axones sont enrobées d’une substance : la myéline qui empêche la dispersion des messages électriques.

     

        Cheminement du message :

    Le cheminement type d’un message dans le système nerveux commence par l’excitation des terminaisons de l’axone d’un neurone sensitif. Elles peuvent être excitées mécaniquement (par le toucher) ou chimiquement (par l’odorat). Les neurones ne se touchent pas. Les messages passant de l’axone d’une cellule à la dendrite de l’autre doivent franchir l’espace qui les sépare (cet espace est appelé synapse). Comme ils ne peuvent le faire par une impulsion électrique ils utilisent une substance chimique.

    Les ramifications terminales des axones sont couvertes de boutons, quand une impulsion électrique atteint l’un de ces boutons, celui-ci libère un neuromédiateur. Cette substance va alors se fixer sur la dendrite du neurone voisin. Lorsque la quantité de médiateur chimique accumulée sur la dendrite est suffisante une impulsion électrique est déclenchée et le message poursuit son voyage.

    Télécharger « animation.php?ref=bio-0022-2 »

     

    Les cellules nerveuses comprennent les neurones et les cellules gliales. Les cellules gliales sont presque aussi nombreuses que les neurones et sont de formes variées. Elles constituent la glie et assure le soutien, la protection des neurones mais sans participer directement à la transmission des messages nerveux.

     

     

     

    Le mouvement

     

    Tous les êtres vivants ne se déplacent pas de la même manière. Chaque milieu possède son mode de déplacement et ses variantes.

    Dans l’air, le vol peut être plané ou battu. Sur le sol des animaux marchent, d’autres sautent, d’autres courent.

    Certains animaux ne se déplacent que dans un milieu, d’autres sont capables d’en explorer d’autres, mais ils ne sont à l’aise que dans leur milieu habituel.

    Tout déplacement engendre une résistance du milieu : le sol dans la marche, l’eau dans la nage et l’air dans le vol. Dans l’eau, il n’y a pas de pesanteur à vaincre, contrairement aux autres milieux, les animaux pour se déplacer doivent utiliser leur musculature.

     

    I/ Les organes du mouvement

    mouvement


     

    Selon le mode de déplacement, les organes mis en jeu sont les membres ou l’ensemble du corps. L’adaptation à un type de déplacement entraîne parfois des modifications des membres. Les animaux se déplaçant de la même façon présentent des ressemblances.

    Les animaux se déplacent pour différentes raisons : rechercher de la nourriture, fuir un prédateur, poursuivre une proie, se défendre ou défendre un territoire, trouver un partenaire sexuel.

     

    muscles

     

    II/ Les déplacements sur terre

    Le saut

    Mode de déplacement très performant.

    Plusieurs étapes : propulsion par poussée des deux membres postérieurs → déplacement du corps en extension sans appui au sol → la réception sur le sol suivie d’une autre propulsion.

    Dans la propulsion, les trois segments qui constituent les membres postérieurs, d’abord repliés en Z se détendent comme un ressort et projettent l’animal en l’air.

    La réception peut être assurée par les membres postérieurs ou par les membres antérieurs.

    Chez les animaux sauteurs, les muscles des membres postérieurs sont très développés, ils sont également beaucoup plus longs que les membres antérieurs. Les trois segments : cuisse + jambe + pied sont de longueur sensiblement identique.

     

    saut de grenouille

     

    Caractères communs aux animaux sauteurs :

    -          membres postérieurs très longs reliés en Z avant le saut

    -          des pieds très longs

    -          une musculature de la cuisse et de la jambe très développée

     

    Marche et course chez l’homme

    Pour bouger l’homme a besoin des muscles, des os articulés formant le squelette qui sont des points d’appui et des organes des sens reliés au cerveau par les nerfs qui sont la voie de commande de la contraction des muscles.

     

    flexion avant bras

    Différences marche / course

    -          Longueur du pas (plus grande dans la course)

    -          L’inclinaison du corps (corps penché en avant dans la course)

    -          Les mouvements des bras

    -          Les positions successives du pied sur le sol (la marche attaque par le talon puis appui sur la plante du pied)

    -          Le contact avec le sol (dans la marche un membre est toujours en appui sur le sol)

    -          La course apparaît comme une succession de bonds

     

    marche et course chez l'homme

     

    La marche à 4 pattes

    Dans ce mode de déplacement, l’animal prend appui tantôt sur deux pattes, tantôt sur trois. Les pattes qui ne sont pas en contact avec le sol sont projetées en avant dans un mouvement de balancier. Pendant de courts instants l’animal est en appui sur deux pattes situées du même côté, et donc en équilibre instable. Les pattes en appui servent de pivot et permettent la progression de l’animal.

    Certains animaux marchent en avançant et en posant en même temps les deux membres de droite, puis les deux membres de gauche : marche à l’amble.

     

    amble

     

    Certains ne posent sur le sol que l’extrémité de leurs doigts : ils sont digitigrades, d’autres un sabot : ils sont onguligrades, d’autres enfin posent toute la plante du pied : ils sont plantigrades.


    La course chez les animaux à 4 pattes : trot et galop

    Le galop peut être apparenté à une succession de bonds mais il y a quand même de grandes différences :

    -          La poussée des membres postérieurs s’exerce successivement et non simultanément.

    -          Les membres antérieurs ne sont pas uniquement des organes de réception.

    -          Il n’y a pas de différence de longueur entre les membres postérieurs et les membres antérieurs, même si la musculature des membres postérieurs est plus importante.

     

    Caractéristiques des animaux coureurs :

    -          Un appui réduit sur le sol.

    -          Le corps est supporté par des membres longs et grêles.

    -          La musculature est très développée.

     

    La reptation

    Les vertébrés terrestres dépourvus de pattes se déplacent en rampant. Idem pour les vertébrés qui ont des pattes placées latéralement sur le corps comme les lézards.

    La reptation est un mouvement obtenu par de rapides mouvements d’ondulation du corps, le ventre traînant sur le sol. L’accrochage aux aspérités du sol est assuré par des écailles ou par les pattes latérales pour le lézard.

     

    reptation

     

    Caractères communs :

    -          Corps très allongé.

    -          Grande souplesse de la colonne vertébrale.

    -          Présence d’écailles sur la peau ou de griffes aux doigts permettant de s’accrocher aux aspérités du sol.

     

     

    III/ Les déplacements dans l’eau

    Les animaux nagent avec leurs pattes.

    Grenouille :

    Elle pratique deux sortes de nage : la nage lente due aux mouvements des quatre membres, la nage rapide due aux seules pattes postérieures, les membres antérieurs rabattus le long du corps. Dans la nage rapide la propulsion est assurée par une brusque détente des pattes postérieures très musclées.

    Canard :

    Ses pattes servent de rames qui appuient sur l’eau alternativement au cours de la nage lente et simultanément dans la nage rapide.

    Manchot :

    Se sert de ses ailes courtes comme des rames.

    Tortue marine :

    Se sert de ses membres larges comme des rames.


    Caractères communs :

    -          Des doigts réunis par une palmure.

    -          Des membres courts et aplatis transformés en rames.

    -          Des pattes aux extrémités aplaties et à la surface variable.

     

    Les poissons :

    Ne sont pas propulsés par leurs nageoires. Elles sont fixées sur le squelette de l’animal. Donc chez beaucoup de poissons le déplacement est assuré par la queue qui frappe l’eau alternativement à droite et à gauche. La nageoire caudale qui la termine, très étalée, joue le rôle de godille. Les nageoires contrôlent l’équilibre en nage et assurent le maintien de la trajectoire.

    nage

    D’autres animaux dépourvus de membres (couleuvre, anguille, sangsue) ont une nage assurée par les ondulations du corps.

     

    IV/ Les déplacements dans l’air

    Le vol comprend 3 phases :

    L’envol : avec ou sans élan. La plupart des oiseaux s’élancent en prenant appui avec leur pattes pliées en Z, d’autres en courant sur le sol et en battant vigoureusement des ailes ou encore en se jetant dans le vide.

     

    envol

    Le vol : vol ramé avec les ailes largement étalées qui se déplacent de haut en bas et de l’avant vers l’arrière en prenant appui sur l’air, l’aile fonctionne comme une rame.

     

    vol ramé

    Vol plané : les ailes immobiles largement étalées se laissent porter par les masses ascendantes d’air chaud.

     

    comment volent les oiseaux

    L’atterrissage : l’oiseau doit réduire sa vitesse en modifiant la position des ailes et leurs mouvements, en étalant les plumes de sa queue, en amenant son corps en position verticale et en tendant ses pattes pour amortir le choc.

     

    Les insectes volent aussi, seuls invertébrés capables de le faire. Leurs ailes font des mouvements combinés de battements et de rotation. Les ailes des insectes sont des expansions de la carapace, soutenues par des nervures.

     

    Les ailes d’oiseau :

    Constituées de plumes qui fixées sur l’avant-bras et la main, constituent une surface portante de grande dimension, légère, flexible et imperméable à l’air, mobile, orientable et capable de se plier.

    Les ailes sont mises en mouvement par des muscles très développés, les muscles du vol représentent près de la moitié du poids du corps d’un oiseau. Les muscles sont situés à la base de l’aile.

     

    aile d'oiseaux

    Les plumes sont de trois types :

    -          Les duvets qui servent d’isolant thermique.

    -          Les grandes plumes portées par les ailes (rémiges) ou par la queue (rectrices) qui servent pendant le vol.

    -          Les plumes qui recouvrent le corps.

    Les plumes se composent d’un axe portant de part et d’autre des sortes de poils (barbes), dans les grandes plumes les barbes forment une lame rigide imperméable à l’air. Ces barbes s’accrochent les unes aux autres grâce à des poils appelés barbules.

    Au cours du vol ramé les plumes pivotent pour réduire la résistance offerte à l’air.

    Les plumes se renouvellent par une mue progressive de manière symétrique pour les deux ailes.

    Caractéristiques de l’adaptation au vol chez les oiseaux :

    -          La légèreté : organes allégés au maximum. Le squelette pèse moins que les plumes. Les os sont très légers, creux et remplis d’air. Ces sacs aériens sont en relation avec les poumons.

    -          Aérodynamisme :le corps a une forme aérodynamique. Les yeux en position latérale évitent à l’oiseau de tourner la tête en vol.

    -          Puissance : une musculature puissante et des appareils respiratoire, circulatoire et digestif très développés.

     

    Liens: Télécharger « http://www.cps-protocoles.fr/ »

               Télécharger « schéma les fonctions de relation.pdf »

     

     

     


    votre commentaire
  • I/ Présentation

    L’air inspiré par le nez ou la bouche s’engage dans la trachée, elle se divise en deux bronches principales pénétrant dans les poumons où elles se ramifient en bronches plus petites : les bronchioles. Ces fins canaux débouchent dans des grappes de petits sacs : les alvéoles. C’est au niveau des alvéoles que se produit le passage de l’oxygène dans le sang.

    L’oxygène est transporté par le sang à toutes les cellules du corps où il sert à produire de l’énergie. Les poumons n’ont pas de muscles, ce sont ceux de la cage thoracique qui assurent les mouvements respiratoires : le diaphragme –large bande musculaire servant de plancher aux poumons- et les muscles intercostaux reliant les côtes dont ils font varier l’écartement. Lors de l’inspiration, le diaphragme se contracte et s’abaisse, les muscles intercostaux soulèvent les côtes et les écartent, les poumons ont alors plus d’espace pour se dilater. Lors de l’expiration, le diaphragme se relâche et remonte, en se détendant, les muscles intercostaux s’abaissent et contractent la cage thoracique.

     

    Traitement de l’air

    L’air inspiré peut être trop froid ou trop chaud, trop sec ou trop sale. Il est réchauffé et filtré avant d’entrer dans les poumons. L’air sec s’humidifie en passant par le nez et l’air froid se réchauffe au contact des vaisseaux sanguins des fosses nasales. Le nez renferme des poils qui retiennent les plus grosses saletés, les poussières les plus fines s’engluent dans le mucus du nez, de la gorge et des voies respiratoires. De tout petits cils font remonter des poumons jusqu’au nez ou la gorge le mucus renfermant les saletés pour qu’elles soient expulsées par la toux, les éternuement ou ravalées.

     

    II/ L’appareil respiratoire

     La principale fonction de l’appareil respiratoire est de fournir de l’oxygène à l’organisme. Il comprend les voies respiratoires et les poumons.

    -          Les fosses nasales : communiquent dans le pharynx.

    -          Le pharynx : carrefour entre le larynx et l’œsophage.

    -          Le larynx : 3 fonctions. Ses 2 fonctions principales consistent à fournir un passage à l’air et à aiguiller l’air et les aliments dans les conduits appropriés. C’est aussi l’organe de la voix.

    -          La trachée : se divise au niveau des poumons en deux bronches. Les bronches se ramifient en bronchioles. Les bronchioles arrivent dans des alvéoles.

     

     

    appareil respiratoire

     

    III/ Les poumons et le fonctionnement de l’appareil respiratoire

    Organes logés dans la cage thoracique et recouverts par la plèvre.

    La base des poumons repose sur le diaphragme.

     

    poumons

     

     

    Le renouvellement de l’air dans l’arbre bronchique est le fait de la respiration. Un mouvement respiratoire est constitué d’une inspiration et d’une expiration.

    L’inspiration : Les côtes et le sternum se soulèvent, le diaphragme s’abaisse, la cage thoracique accroît son volume. L’air entre dans les poumons.

    L’expiration : relâchement des muscles, les poumons reprennent leur volume initial en rejetant la même quantité d’air.

     

    La capacité pulmonaire peut augmenter grâce à la pratique sportive, d’une capacité de 3,5 litres en moyenne elle peut passer à 5 ou 6 litres.

    Il faut ajouter 1,5 litre d’air résiduel : qui reste toujours dans les poumons, qui ne peut être expiré, la capacité pulmonaire normale passe donc à 5 litres.

     

    Au cours du passage du sang dans les poumons il y a absorption de dioxygène, rejet de CO2 et de vapeur d’eau.

    C’est l’hémoglobine du sang qui transporte l’oxygène et une partie du CO2.

     

    Cycle des échanges gazeux :

    Au niveau des cellules : le sang arrive au niveau des cellules, décharge le dioxygène nécessaire à la vie et se charge des déchets cellulaires (le CO2). Le sang repart vers les poumons.

    Au niveau des poumons : Le sang arrive au niveau des alvéoles, il est riche en CO2 dissout. Il libère le CO2 qui est rejeté dans l’air expiré et l’hémoglobine se combine avec le dioxygène de l’air inspiré. Il repart vers les cellules, il est riche en oxyhémoglobine. Et le cycle recommence.

     

    alvéole

     

    Les échanges gazeux se font par diffusion à travers les membranes des capillaires sanguins et des cellules.

    Le dioxygène est peu soluble dans le plasma, il est transporté combiné à l’hémoglobine : oxyhémoglobine. Le CO2 est plus soluble que le dioxygène dans le plasma. Il se retrouve sous forme dissoute et sous forme de bicarbonates.

    La solubilité des gaz, quantitativement faible est importante à prendre en compte au niveau des échanges car les gaz dissous dans le plasma passent par la lymphe et atteignent les organes.

    Le CO2 trop présent provoque l’asphyxie.

     

    Télécharger « schéma respiration.pdf »

    Télécharger « La respiration »


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique